Devenez bénévole, devenez un Wish Maker !

Être bénévole chez Make-A-Wish, c’est entrer dans une aventure humaine et magique où chaque geste compte.

Que ce soit en aidant à organiser un événement, en préparant une surprise, en accueillant une famille, ou en participant directement à la réalisation d’un vœu, vous devenez un maillon essentiel dans la chaîne de l’espoir.

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Pourquoi devenir bénévole

Il y a mille raisons de devenir bénévole, mais chez Make-A-Wish, elles se résument toutes à une seule : avoir le pouvoir de rallumer l’espoir dans les yeux d’un enfant qui en a tant besoin.

Joie

Apporter de la joie là où il y a de la douleur : offrir à un enfant un moment d’évasion et de bonheur pur, qui l’accompagnera toute sa vie. Votre présence devient un rayon de soleil dans leur parcours difficile.

Souvenir

Créer des souvenirs qui guérissent : les études démontrent que l’impact d’un vœu dépasse l’enfant. Il renforce aussi sa famille, son entourage… et touche profondément les bénévoles qui y participent.

Communauté

Vivre une expérience unique : rejoindre une communauté engagée, solidaire et bienveillante, où chaque mission petite ou grande a une importance capitale. C’est découvrir que le bénévolat n’est jamais solitaire mais toujours collectif et enrichissant.

Magie

Qu’il s’agisse d’accompagner une famille, de prêter votre sourire lors d’un événement, ou d’aider à organiser une levée de fonds, vous contribuez à transformer un rêve en réalité.

Ce que le bénévolat peut signifier ?

Être bénévole avec Make-A-Wish

Quel que soit votre talent, votre disponibilité ou votre expérience, il y a une place pour vous dans la réalisation des vœux. Chaque contribution compte :

1

Capturer un vœu, et participer à sa conception :

Rencontrer l’enfant et sa famille pour découvrir son rêve le plus cher

2

Aider à organiser des évènements et des collectes de fonds : 

Mobiliser la communauté pour financer les vœux

Impliquez-vous à votre façon

3

Soutenir la logistique et la préparation de nos projets

Coordonner les détails qui rendent chaque vœu parfait

4

Apporter une aide administrative, un support en marketing, communication, ou autre

Mettre vos compétences professionnelles au service de la magie

5

Être là au moment où un vœu devient réalité

Vivre l’émotion pure de voir un enfant réaliser son rêve

Rejoindre l'équipe de Make-A-Wish

Devenir bénévole Make-A-Wish est plus simple que vous ne le pensez. Voici tout ce qu’il faut savoir pour commencer cette belle aventure avec nous.

Vous avez le profil

Avoir 18 ans ou plus et maîtriser le français, l’allemand ou l’italien selon votre région d’activité. Un extrait de casier judiciaire est demandé (frais intégralement remboursés par Make-A-Wish).

Votre mission de cœur

Offrir quelques heures par mois selon vos disponibilités, idéalement sur une période d’au moins 1 an. S’engager à respecter la confidentialité absolue des familles et des enfants que nous accompagnons.

On s'occupe de vous

Formation initiale complète offerte pour vous préparer à votre mission. Accompagnement personnalisé par un bénévole expérimenté lors de vos premières actions. Aucune expérience préalable requise – votre motivation et votre envie d’apporter du bonheur sont vos meilleurs atouts !

Des moments qui nous transforment

Tous les vœux sont des histoires uniques, un moment de pure magie capturé dans le temps. Ces images racontent mieux que les mots l’émotion partagée entre les enfants, leurs familles et nos bénévoles.

Le témoignage de nos bénévoles

Un vœu n’est pas seulement une journée spéciale.

C’est un souffle d’espoir, un regain de courage, une source d’énergie pour continuer à se battre. Et pour les bénévoles, c’est la certitude d’avoir participé à quelque chose de plus grand que soi.

Rejoignez l’aventure et devenez un Wish Maker

Devenir bénévole Make-A-Wish, c’est choisir d’apporter votre temps, votre sourire et votre énergie pour changer des vies. Peu importe vos disponibilités ou vos compétences, il y a toujours une place pour vous dans notre grande famille de Wish Makers.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour un premier échange et écrivons ensemble la suite de cette belle aventure.

Témoignage · Interview

« L’espoir est une décision »

Un entretien sur le courage, la famille et la force intérieure

Carolin Oder

Maman d’un Wish Kid — vœu réalisé en 2017 · conférencière et autrice
Propos recueillis par Michelle Schmocker (Make-A-Wish) · 13 février 2026 · traduit de l’allemand

Carolin Oder est conférencière, mentore et autrice, porteuse d’un message inspirant : même dans les moments les plus difficiles se trouve la force de grandir et de retrouver le goût de la vie. Marquée par sa propre expérience et par la conviction profonde que la force naît souvent là où la vie nous met à l’épreuve, elle a développé le « principe GENAUSO » — sept chemins vers la force intérieure. Aujourd’hui, elle accompagne celles et ceux qui traversent une crise pour les aider à l’accueillir et à en sortir grandis. Son cœur bat tout particulièrement pour les proches aidants, souvent invisibles et pourtant si essentiels. En 2017, son fils aîné a pu voir son vœu le plus cher se réaliser grâce à Make-A-Wish Suisse — une expérience marquante qui porte sa famille encore aujourd’hui.

« L’espoir n’est pas un sentiment. L’espoir est une décision. »

Tu es conférencière, mentore, autrice, podcasteuse et mère de deux enfants. Sur quoi concentres-tu ta vie en ce moment ?

Ma vie tourne aujourd’hui autour de deux choses : mon épanouissement professionnel — que j’ai choisi en toute conscience début 2023 — et mes enfants. À 13 et 16 ans, mes garçons ont encore besoin de moi. Et la maladie de L.1 fait que je reste très présente. C’est normal, et c’est juste. Il est devenu bien plus autonome et prend ses propres décisions, mais je continue à lui offrir un cadre et des repères.

J’essaie de trouver un bon équilibre. Et en même temps, je le dis très clairement : s’il lui arrive quelque chose, alors ce sera ma priorité absolue. Tout le reste passe au second plan — mon épanouissement professionnel compris. Et c’est peut-être là ma vérité d’aujourd’hui : ces deux dimensions ont le droit d’exister côte à côte — mon rôle de mère et ma propre vie.

Dans quelle mesure le travail sur ton livre a-t-il changé la situation de ta famille ?

Bien plus que je ne l’aurais cru. Ma famille ressent très nettement à quel point cet épanouissement me fait du bien. Je suis devenue plus calme, plus sereine. Je vis beaucoup plus dans l’ici et maintenant, et beaucoup moins dans des scénarios d’avenir souvent dictés par la peur.

L’effet est immense. Mes angoisses de perte ont nettement diminué — et, avec elles, la tension du quotidien. Ce soulagement, je ne suis pas la seule à le ressentir : mes enfants et mon mari aussi.

Avec le petit frère, cela a longtemps été un grand défi. Il avait le sentiment que je consacrais plus de temps et d’énergie à l’aîné. De là est né un sentiment très douloureux : celui d’être, en tant que cadet et enfant en bonne santé, moins vu. Pendant plus d’un an — il avait onze ans — je l’ai entendu presque chaque soir me dire : « Tu aimes L. plus que moi. » Cela me déchirait de l’intérieur.

Nous sommes allés chercher du soutien et nous nous sommes fait accompagner. J’ai appris à regarder les choses plus consciemment — à ne pas seulement réagir, mais à agir activement pour rééquilibrer. J’ai toujours cru que je lui donnais assez d’amour. Mais j’ai compris une chose : le ressentir ne suffit pas, il faut aussi le rendre visible et tangible.

Cela m’a demandé beaucoup d’énergie. Et honnêtement, pendant longtemps, cela n’a pas vraiment marché. Ce n’est que lorsque j’ai recommencé à me placer davantage au centre que les choses ont changé. Avec ma propre stabilité est venu plus d’apaisement dans tout le système familial. Avant, je sursautais quand le téléphone sonnait — de peur qu’il soit arrivé quelque chose. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Et ce soulagement — pour nous tous — n’a pas de prix.

Te souviens-tu du moment où ta vie a basculé avec la maladie de ton fils ?

Oui. Très clairement. C’était le jour du diagnostic. Pendant sept ans, nous avons simplement tenu bon. Nous réagissions, nous organisions, nous trouvions des solutions — mais nous n’avons jamais su pourquoi tout cela arrivait.

Il est né en Allemagne, et les médecins ont très tôt cherché une cause génétique — sans résultat. Quand il avait quinze mois, nous avons émigré aux États-Unis. Aujourd’hui, je sais que la vie — ou l’univers — nous a conduits à San Francisco. Là-bas, on a découvert une instabilité des vertèbres cervicales — une découverte fortuite. Un neurochirurgien l’a stabilisée au cours de quatre opérations lourdes. Là aussi, les recherches se sont poursuivies — de nouveau sans résultat.

De retour en Suisse, à l’Hôpital pédiatrique de Zurich, le diagnostic est tombé en 2017 : le syndrome de Loeys-Dietz2. Et nous avons eu de la chance — j’en suis aujourd’hui très consciente. Les généticiens savaient exactement ce qu’ils devaient chercher. Cette chance, beaucoup de parents ne l’ont pas. Bien des familles cherchent des réponses pendant des années — certaines n’en trouvent jamais. Nous, nous les avons obtenues. En quatre semaines.

Et cette réponse a été difficile à encaisser : une maladie du tissu conjonctif potentiellement mortelle. Un aperçu d’un avenir que nous n’aurions jamais pu imaginer ainsi. Et en même temps — avec le recul — c’est précisément ce diagnostic qui lui a sauvé la vie.

Deux ans plus tard, alors que L. venait d’avoir neuf ans, il a été victime d’une dissection aortique3. Quelque chose qui, normalement, ne survient pas chez un enfant de cet âge. Nous avons passé 32 jours aux soins intensifs de chirurgie cardiaque et vasculaire de l’Hôpital universitaire de Zurich. En deux interventions majeures, son aorte a été remplacée par du matériel prothétique.

Sans le diagnostic de 2017, notre fils ne serait plus parmi nous aujourd’hui. C’est une réalité qui me bouleverse encore profondément. Car c’est exactement à ce moment-là que nous avons compris : ce savoir n’était pas qu’un simple diagnostic — c’était la raison pour laquelle notre enfant a survécu.

Comment as-tu connu Make-A-Wish ?

Je connaissais déjà la fondation Make-A-Wish aux États-Unis, par l’hôpital pédiatrique où nous étions suivis — sans doute grâce à un dépliant. Après le diagnostic, une chose était immédiatement évidente pour moi : L. avait déjà traversé tellement d’épreuves — il méritait de voir son vœu le plus cher se réaliser.

Je lui ai demandé : « Si tu pouvais souhaiter n’importe quoi — vraiment n’importe quoi — ce serait quoi ? » Et il a répondu : « Je voudrais rencontrer Álvaro Soler4. » Honnêtement, j’étais complètement dépassée — je ne le connaissais même pas et je me suis dit : il n’aurait pas pu dire Taylor Swift ? (rires) J’ai ensuite écouté sa musique et je me suis rendu compte : ah mais oui, je le connais, je l’ai entendu à la radio. Make-A-Wish a ensuite rendu cette rencontre possible.

Pour L., ce moment a été tout simplement magique — mais pour nous aussi, en tant que famille. Ce sentiment de pouvoir, l’espace d’un instant, tout oublier : les soucis, la peur, les responsabilités. Ce que vous offrez, ce ne sont pas seulement des expériences. Ce sont des moments de légèreté. Des souvenirs qui restent. Et c’est précisément pour les familles d’enfants malades que ces moments sont d’une valeur inestimable.

Qu’est-ce qui t’a poussée à partager publiquement ton histoire ?

Parce que je m’y suis moi-même brisée. En 2022, l’effondrement est arrivé : un burn-out de l’aidante et un état de stress post-traumatique. Pendant des années, j’ai tenu, porté, organisé, été forte — pour mon enfant, pour ma famille. Et, ce faisant, j’ai complètement ignoré ce que cela me faisait à moi.

On m’a toujours renvoyé l’image : « Tu es si forte. » Et j’ai fini par le croire moi-même — jusqu’au jour où je n’ai plus pu. Et c’est précisément là le problème : souvent, on ne nous voit que lorsque nous nous effondrons.

C’est ce que je veux changer. Je veux que cela arrive plus tôt. Je veux que les gens — et en particulier les proches aidants — soient soutenus avant d’atteindre leurs limites. Pour cela, je saisis chaque tribune qu’on m’offre dans l’espace germanophone.

Quand j’ai commencé à partager mon histoire, j’ai constaté à quel point beaucoup de personnes s’y reconnaissaient. Ce sentiment d’avoir le sol qui se dérobe sous ses pieds, la charge permanente, l’incertitude — tant de gens connaissent cela. Et si je touche ne serait-ce qu’une seule personne qui regarde la situation plus tôt et va chercher de l’aide pour ne pas se perdre, alors chaque minute de mon travail en vaut la peine.

Qu’est-ce que tu aurais aimé avoir, à l’époque ?

Être vue. Vraiment vue. Pas seulement comme « la mère forte », mais comme une personne. J’aurais aimé que quelqu’un ne demande pas seulement : « Comment va ton enfant ? », mais aussi : « Et toi, comment vas-tu — vraiment ? » Et pas seulement une fois. Pas seulement dans les crises aiguës. Mais aussi dans les moments calmes, entre deux, quand tout semble aller et paraît tranquille.

J’aurais aimé avoir quelqu’un pour m’accompagner — un mentor, un cadre, des outils que je n’ai appris à me donner moi-même que des années plus tard : exercices de respiration, pleine conscience, gestion du stress, stabilité mentale. Des choses qui ne changent pas la situation, mais la façon de la vivre.

Et j’aurais aimé une communauté. Des personnes qui comprennent sans que j’aie sans cesse à m’expliquer. Qui savent ce que sont ces vagues : ça va — et puis ça bascule de nouveau. C’est précisément cela que je souhaite transmettre aujourd’hui en tant que mentore.

Comment va ton fils aujourd’hui ?

En ce moment, il va bien. Et c’est quelque chose que je perçois très consciemment — que je ne considère plus comme allant de soi. Ce qui me touche le plus, c’est sa force intérieure.

Récemment, sur le chemin de l’hôpital pédiatrique, il s’est mis tout naturellement à parler de son avenir. Et il a dit : « Je crois que je suis quelqu’un de bien. » Je lui ai demandé pourquoi. Et il a répondu : parce qu’il est gentil, attentif aux autres, pas bête — et parce que, plus tard, il prendra bien soin de lui.

À cet instant, j’ai compris : il pense son avenir — sans peur. Il n’a pas eu un mot pour la maladie. Cela m’a profondément émue. Nous avons essayé, très tôt, de lui transmettre cette orientation vers l’avenir — cette confiance dans la vie. Et qu’il la formule aujourd’hui, à 16 ans, de lui-même, a été un cadeau.

Sa psychiatre confirme elle aussi qu’il n’a pas d’angoisse de la mort — alors même qu’il sait exactement ce qu’il en est. Les peurs, et aussi les traumatismes, sont de notre côté, chez les parents. Ces derniers mois, il est devenu incroyablement autonome. En même temps, les défis médicaux demeurent : une opération importante du bas de la colonne est envisagée. La carotide évolue de manière préoccupante. Et à chaque examen, nous espérons que rien de nouveau ne s’ajoute.

Physiquement, il est différent des jeunes de son âge — précisément à un âge où l’apparence compte beaucoup. Ce n’est pas toujours facile pour lui. Mais dans l’ensemble, nous sommes en ce moment dans une bonne période. Mon mari et moi formons toujours une bonne équipe — cela non plus n’a rien d’évident. 80 % des couples soumis à une charge permanente n’y résistent pas. Et la relation entre les deux frères est, en ce moment, très belle. Ce sont ces moments-là qui nous portent.

Y a-t-il quelque chose que tu aimerais transmettre à d’autres parents ?

Je n’ai aucun conseil à donner — ces parents donnent déjà tout, de toute façon. Mais je voudrais leur rappeler une chose : l’espoir est essentiel. L’espoir n’est pas un sentiment. L’espoir est une décision.

Dans ces situations justement, l’espoir ne vient pas tout seul. Il n’est pas toujours là. On ne se réveille pas chaque matin en le ressentant automatiquement. Il y a des jours où il est tout ténu. Et des jours où il est presque imperceptible. Mais c’est précisément alors que je prends cette décision, en pleine conscience.

Je choisis de continuer à espérer — même sans savoir comment cela finira. Même quand j’ai peur. Même quand je n’ai aucun contrôle sur ce qui vient. Pour moi, espérer ne veut pas dire que tout ira bien. Espérer, c’est croire que je serai capable de faire face à ce qui vient. Que nous trouverons un chemin — d’une manière ou d’une autre.

Et en même temps, il y a pour moi quelque chose d’absolument décisif qui va avec : prendre soin de soi. J’aime comparer cela à l’image d’une bouteille d’eau. Imagine que tu as une bouteille d’eau. Tu y bois toi-même — mais tu donnes aussi sans cesse de son contenu : de l’amour, de la force, du soutien, des responsabilités, des décisions. Et le problème, c’est que beaucoup d’entre nous ne font que donner, sans même remarquer que leur bouteille se vide. Or, quand ta bouteille est vide, tu ne peux plus prendre soin ni de toi, ni de la personne que tu aimes.

C’est exactement pour cela qu’il t’appartient de remplir cette bouteille, encore et encore. Avec des choses toutes simples : une promenade, une conversation, un moment pour toi. Mais aussi avec un cadre et des outils. Non pas parce que ce serait un « plus » agréable — mais parce que c’est nécessaire. Moi-même, je ne l’ai pas compris pendant bien trop longtemps. Et un jour, la note est arrivée. C’est pourquoi il m’importe tant, aujourd’hui, de le transmettre.

Pour moi, l’espoir et le soin de soi vont de pair. Et cette décision, je la prends chaque jour, encore et encore : pour moi, pour mon enfant, pour ma famille — et peut-être aussi pour d’autres. Parce que je sais à quel point c’est précieux, quand quelqu’un, dans les moments sombres, transmet un peu d’espoir. C’est peut-être exactement cela que je veux être : une passeuse d’espoir.

Notes

1 Le prénom du garçon a été abrégé par la rédaction.

2 Syndrome de Loeys-Dietz (SLD) : une maladie génétique rare du tissu conjonctif (1 cas sur 100 000) qui affecte l’ensemble du corps, mais touche surtout les vaisseaux sanguins. L’aorte, en particulier, peut se dilater ou se déchirer — ce qui, sans traitement, peut être fatal en quelques jours.

3 Dissection aortique : une déchirure de la paroi interne de l’aorte, qui provoque une situation aiguë potentiellement mortelle et exige une prise en charge médicale immédiate.

4 Álvaro Soler est un chanteur et auteur-compositeur germano-espagnol, devenu célèbre à l’international grâce à sa pop aux accents estivaux. Il a connu la consécration en 2015 avec le tube « El mismo sol », suivi d’autres succès comme « Sofia ».